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21 mai 2011, l'affaire DSK.

DSK, une victime ? Peut-être, après tout...


Avec l'aimable autorisation de l'auteur
Avant tout, je me dois de préciser que si je n'ai pas de sympathie "politique" pour lui, je n'ai pas d'antipathie pour l'individu lui-même.

Comme beaucoup, je finis par être choqué par la manière dont certains, au point de reléguer l'éventuelle victime à un simple dégât collatéral, pensent protéger le "Parti" en défendant DSK bec et ongles, avec une certaine outrance épidermique, tandis que d'autres le traînent dans la boue avant même que la Justice ait achevé son travail.

Victime, c'est possible, mais sans doute pas d'un complot ou d'un traquenard mais victime malheureuse de l'Omertà Politico-médiatique à laquelle nous sommes habitués depuis longtemps, même si, à l'occasion de tel ou tel événement qui passe les "bornes", elle se trouve pointée du doigt... en toute inutilité jusqu'au suivant.

Victime du fait que bien nombreux sont ceux qui ont préféré regarder ailleurs, parler d'autre chose ou nier un secret de Polichinelle qui, jusqu'à ce dernier faux pas, restait du strict domaine privé donc plus dangereux pour lui et sa carrière que pour les autres, tout comme l'Église qui, ayant longtemps préférer fermer les yeux sur leurs agissements, est la victime de quelques prêtres pédophiles ou comme peut l'être un jeune drogué que l'on laisse faire pour ne pas le stigmatiser, et qui, finalement, meurt d'une overdose.

Je me demande jusqu'à quel point, finalement, il n'y aurait pas eu "non assistance à personne en danger".

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