Mercredi, Avril 08, 2020
   
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1er avril 2020, Covid-19

Covid-19 et confinement.

Nous apprenons, de sources confidentielles mais concordantes, que face aux conséquences sociales liées au confinement, le Gouvernement s'apprêterait, dans les tous prochains jours, à prendre quelques nouvelles ordonnances visant à étendre, préciser ou corriger les précédentes.

En effet et en tout premier lieu, un tel confinement, s'il est à l'évidence nécessaire pour enrayer la progression de la pandémie, commence à montrer ses limites, que ce soit à travers le nombre des conflits familiaux, une augmentation significatives des violences conjugales, qui deviennent progressivement le tout premier motif d'intervention des forces de l'ordre, et la croissance exponentielle des futures demandes de divorces.

Face à de tels effets collatéraux, le Gouvernement envisage très sérieusement d'ajouter à la liste des causes autorisant une dérogation au confinement, la possibilité, deux fois par jour et durant dix minutes, non cumulables, de sortir de chez soi, tout en ne demeurant qu'à moins de dix mètres de la porte de son immeuble, résidence ou pavillon, à seule fin de pouvoir téléphoner à sa maîtresse* ou à son amant*.

En second lieu, s'il s'avère que les masques, qu'ils soient de type chirurgical ou FFP2 devraient, prochainement, être disponibles en quantité suffisante pour être fournis à l'ensemble de la population Française, tel n'est malheureusement pas le cas actuellement puisque la production ne couvre que le tiers, en gros, des besoins hebdomandaires. Aussi, devant une pénurie que le Gouvernement vise à rendre la plus temporaire possible, dès demain, 2 avril 2020 à 0h0, il est décrêté que la durée effective d'une semaine sera temprairement réduite à deux jours. Une décision pragmatique qui, ainsi, permettra de répondre aux besoins hebdomadaires de la population.

Enfin, il serait étudié la possibilité, toujours dans la même optique, de recourir, pendant un temps encore en discussion, à l'usage de masques dits "réversibles", présentant une face pour les jours pairs et l'autre à utiliser les jours impairs. Le Haut Comité scientifique se réunit, actuellement, afin d'arbitrer si chacune des faces sera de couleurs différentes ou laissera apparaître un chiffre, pair ou impair, afin de faciliter les contrôles.

*) Ceci devant être stipulé au bas du document.

 

23 janv 2020, Huit Français sur dix

La pire des pollutions.

En reprenant du "service" après de nombreux mois de silence, ce site va entamer une démarche militante, solidaire et citoyenne afin de se rendre utile à huit Français sur dix mais également, et préventivement, aux deux autres qui, tôt ou tard, ne manqueront pas d'être concernés.

Ce silence, parfaitement involontaire, est consécutif à des nuisances sonores importantes à notre domicile, constantes, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, d'un niveau particulièrement élevé puisqu'il atteignait, sur certaines fréquences, +24dB alors que la limite réglementaire est de +3dB en période nocturne, et, ce, bien évidemment au mépris des divers textes et règlements.

Des nuisances auxquelles, avec quelques autres riverains, nous avons dû faire face, réagir et, surtout, ne pas baisser les bras devant d'importantes sociétés qui, et cela ne vous surprendra pas, nous ont joué une version indémodable de la célèbre fable de Jean de La Fontaine en employant tous les artifices possibles et imaginables pour tenter de nous reléguer au rôle de pauvres petits "pots de terre" face à quelques grands "pots de fer" du CAC 40...

Ce ne fut, heureusement, pas le cas, et les rôles se sont trouvés inversés ! Mais quelle énergie et quel temps investi furent nécessaires pour obtenir tant la fin des nuisances, au bout de six années tout de même, que leurs condamnations, dix années piles après le début de cette affaire !

Une pollution de plus, certes, mais "sonore" celle-là, puisque maintenant il est convenu de donner ce nom à ce qui était considéré comme des "nuisances" et que la Justice caractérise, elle, "d'inconvénients anormaux de voisinage". Quel que soit le terme employé, il est formellement établi que huit Français sur dix, 82% pour être précis, subissent cette pollution invisible mais ô combien mesurable.

De son côté, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui est tout sauf le France Dimanche de la Médecine, a rendu, il y a quelques mois à peine, un rapport particulièrement inquiétant au sujet des conséquences, tant immédiates que tardives, sur la santé des victimes exposées au "bruit" ou aux privations de sommeil qui en découlent, au point même de contribuer à réduire leur espérance de vie.

Au regard de cet atteinte à la santé des victimes, il est pour le moins surprenant de constater que la Justice reste en décalage complet entre un préjudice immatériel, certes mais important, avéré, la durée d'une procédure et la conception de l'indemnisation qui leur est allouée.

Admettre et juger, en première instance, que chacune des victimes est en droit de se voir alloués des "dommages et intérêts" assortis d'un "préjudice moral" semble cohérent et tout à fait équitable pour, ensuite, constater qu'en appel, l'appréciation souveraine des juges du fond a réfuté ce même préjudice moral et que nos innombrables nuits sans sommeil se sont vues transformées en un vulgaire "préjudice de jouissance" assimilable, donc, à un banal dégât des eaux...

En dépit d'être digne du Guinness des records de la durée d'une inondation, la Cour s'est alors fondée sur une estimation préjudicielle basée sur la valeur locative des appartements, erronée d'une part quant aux valeurs retenues et, d'autre part, fondamentalement injuste pour les trois raisons suivantes :

  • indemniser uniquement sur la base du lieu de résidence et non chacune des victimes, c'est partir de l'idée saugrenue que le fait de "partager" des nuisances les réduiraient d'autant,

  • c'est, également et objectivement, laisser entendre que les nuits des habitants du 16ème arrondissement Parisien ou de Cannes auraient infiniment plus de valeurs que celles de la Seine Saint Denis ou du fin fond de la Corrèze...

  • de plus, et subsidiairement, si la justice reconnaît, de fait, qu'il ne nous restait d'habitable, durant toutes ces années, qu'une seule de nos trois pièces, nous aurions été fondés, en toute logique, à demander une réduction des divers impôts et taxes correspondantes !

Je ne sais pas encore si je vais me pourvoir en Cassation, car certains aspects de l'arrêt de la Cour d'Appel me semblent poser problème dont, et surtout, le non respect du contradictoire en dépit de notre conclusion à rejet des débats de pièces versées dans les trois derniers jours précédant la clôture des débats ce qui, dans l'absolu, est un motif suffisant. Wait and see...

Ceci étant, devenu un Expert, à mon corps défendant, des nuisances, émergences, spectres sonores, impacts santé, démarches amiables puis juridiques et rédactions de "conclusions", je vais, sur ce site, en faire bénéficier nombre de mes lecteurs. Vous trouverez, donc, au fil des jours et à la rubrique Propositions>Environnement, mes conseils pour éviter les pièges et les démarches à effectuer en cas de problèmes de cet ordre.

   

24 oct 2016, Loi Roux-Combaluzier

La Loi Roux-Combaluzier.

Cette célèbre loi, très connue dans le milieu politique, ne consiste qu'à "renvoyer l'ascenseur" et, le moins que l'on puisse dire, c'est que nous assistons à sa pleine et entière mise en application dans le cadre des Primaires de la Droite, du Centre et... de la Gauche, car il ne faut pas oublier cette dernière.

Reprenons, un peu, la chronologie de l'histoire et elle est aussi limpide qu'un épisode de "Plus Belle la Vie".

  • Élection Présidentielle de mai 2012, François Bayrou appelle à voter pour François Hollande et celui-ci est élu. Certes, je suis infiniment plus convaincu par le poids de l'électorat immigré dans ce résultat que par celui du MoDem, mais le geste n'en demeure pas moins hautement symbolique.

  • Le 30 mars 2014. Après ses deux précédents échecs aux Municipales, en 1989 et 2008, François Bayrou, cette fois, remporte le second tour des municipales avec 62,95% des voix mais tout en bénéficiant du "soutien" d'un certain Alain Juppé.

  • S'écoulent, alors, quatre ans et demi d'un mandat présidentiel calamiteux et, si François Mitterrand, en son temps, était parvenu à tuer le Parti Communiste, rendons hommage à François Hollande pour avoir fait mieux encore en pulvérisant son propre parti, au point qu'après un "tout sauf Sarkozy" qui perdure depuis 2012, un "tout sauf Hollande" apparaît à six mois de l'élection présidentielle, y compris au sein de ce qui reste du Parti Socialiste.

  • Primaires Ouvertes de la droite ET du centre. Des primaires tellement ouvertes qu'elles en deviennent béantes, au point que, si notre brave Juppé semble le grand favori des sondages, des médias ou d'une gigantesque opération d'hypnose collective, on pourrait, à fort juste titre, commencer à se demander de quelle frange de l'opinion il l'est réellement.

  • Fin octobre 2016. Le résultat de cette Primaire semble tellement acquis qu'une certaine éventuelle-possible-envisageable-concevable participation de notre bon François du Béarn semblerait se profiler à l'horizon... Voila, c'est fait, l'ascenseur est en cours de renvoi.

J'hésite entre Coluche et Pierre Desproges, mais l'un des deux avait eu cette phrase "il ne faut pas prendre les gens pour des cons ! Mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont".

   

27 juin 2016, Quel Weekend !

Quel weekend ! Un cauchemar !

Incroyable, depuis le vote Britannique, tout a foutu le camp ! Tout !

J'ai cherché, en vain, de la crème anglaise, des cigarettes anglaises, des capotes anglaises, des "petites Anglaises", du thé anglais, du whisky anglais... Rien, introuvable, tout a filé à l'anglaise !

Je passe sur un EURO2016 qui a failli voir la France éliminée dès la deuxième minute de jeu sur quatre-vingt dix, je passe sur une Irlande du nord qui songe à se rattacher à la République d'Irlande, celle du sud, une Écosse qui, de son côté, ne va sans doute pas manquer de faire sécession pour demeurer dans le giron européen, une "plaisanterie" qui prend corps à travers la proposition de Londres de devenir ville indépendante, des migrants de Calais qui, de fait, vont pouvoir migrer vers les côtes de la perfide Albion, un référendum au sujet de Notre Dame des Landes qui apparaît en faveur de la construction de cet aéroport, un vote Espagnol qui renvoie le parti Podemos en troisième position, un siège de la CGT saccagé par des individus cagoulés...

Je ne voudrais pas oublier l'apparition très novatrice de la notion de "pétition" dès lors qu'un résultat électoral ne convient pas à ceux qui viennent de voter. Peut-être aurions dû faire cela dès le 7 mai 2012... Je pense que c'est, effectivement, une idée à piocher qui n'est pas sans rappeler le célèbre "le Peuple a mal voté ! Changeons de peuple !"

Je ne voudrais, à aucun prix, négliger le plaisir que j'ai ressenti à entendre, là, brutalement, nos divers et nombreux hommes politiques reconnaître, bien des années après l'homme de la rue d'ailleurs, qu'une Europe à 27 était une grave erreur. Même Giscard l'a dit, alors s'il le dit, même tardivement, c'est qu'il a raison... après nous !

Mais, comme il faut bien positiver un peu, l'été, lui, a eu lieu pendant ce même weekend !

   

24 juin 2016, Manif interdite

Coup d'état.

CGT-Valls

Nous venons d'apprendre qu'un coup d'état avait eu lieu, en quelques heures, dans la matinée du jeudi 23 juin 2016.

Au terme de celui-ci et d'après nos toutes dernières informations, un certain Philippe Martinez aurait pris la Bastille et, donc, le pouvoir.

Version moderne des "sans culottes", les nombreux "sans dents", laissés pour compte par le pouvoir en place, auraient encerclé le bassin de l'Arsenal pensant y trouver des armes.

Il semblerait, mais ceci est une information à prendre au conditionnel, que les révolutionnaires s'en soient pris, dans la nuit, au bastion des contre révolutionnaires fascisants, à savoir les membres d'un groupuscule nommé CFDT.

Dès la prochaine parution de la Pravda, nous ne manquerons pas de tenir informés les lecteurs.

   

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