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3 avril 2014, Année Shakespeare.

 

Shakespeare

Nous apprenons, de sources sûres, que les cérémonies de commémoration du 550ème anniversaire de la naissance de William Shakespeare se dérouleront, à Paris, à partir du 23 avril, date présumée de sa naissance.

S'il est considéré par les spécialistes comme l'un des plus grand poètes, dramaturges et écrivains de langue Anglaise il est également connu, à l'image de Jean de la Fontaine, pour sa capacité à peindre les diverses facettes et les petits travers de la nature humaine. A ce titre, son œuvre demeure indémodable et la France ne pouvait manquer de lui rendre un hommage mérité.

De la même manière qu'à Avignon, les cérémonies et représentations Officielles s'accompagneront d'un festival "Off", plus spontané et populaire, souvent en pleine rue ou d'autres, un peu en avance sur la date réelle d'inauguration, permettant de répéter et roder décors, costumes, mise en scène et jeux des acteurs.

Ainsi, après les innombrables représentations de "La Comédie des erreurs" (The Comedy of Errors), dont le succès populaire ne s'est à aucun moment démenti depuis le 6 mai 2012, un certain nombre d'invités, triés sur le volet, ont eu le privilège d'assister, les 23 et 30 mars, à deux représentations inédites de "La Tempête" (The Tempest) suivies, le 31 mars, 1er et 2 avril, dans une extraordinaire mise en scène selon les critiques, de sa célèbre comédie "Beaucoup de bruit pour rien" (Much Ado About Nothing).

Un tel événement ne pouvant, à l'évidence, s'improviser, certaines œuvres ont pu bénéficier de répétitions en décors naturels, rue du cirque en plein Paris, à l'image de la plus célèbre de ses tragédies, "Roméo et Juliette" (Romeo and Juliet) dans une version peut-être trop hardie puisque certaines critiques se seraient élevées contre le remplacement de la scène du balcon par une simple traversée du quartier en scooter.

Il nous été confié, mais ceci reste à prendre au conditionnel, que la représentation de cet incontournable chef-d’œuvre constituerait une forme de prologue à une trilogie constituée de "Peines d'amour perdues" (Love's Labour's Lost), de "La Mégère apprivoisée" (The Taming of the Shrew) et de "Tout est bien qui finit bien" (All's Well that Ends Well).

Le doute devrait être levé, au plus tard, à la fin du mois d'avril, mais il semblerait que, pour de simples raisons budgétaires, ce serait grâce à une coproduction France / Commission Européenne que nous serions à même d'assister à la représentation publique de "Mesure pour mesure" (Measure for Measure).

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