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CHAPITRE 36 et Dernier.

Posté par le dans DES GAULOIS A TON SMARTPHONE.
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Résumé, mise au point et hymne national.

Va falloir conclure et j’espère que tu as pris plaisir à passer ce moment avec moi. Parce que moi, j’ai pris mon panard en te racontant ma France et deux trois options pas prévues. Celle d’hier, d’aujourd’hui et de demain avec en off, mes recettes maison.

Pour te faire un rapide topo des travaux à réaliser, voici la feuille de route.

Recouvrer notre souveraineté. Sans ce préalable, ce n’est même pas la peine d’envisager quoique ce soit. Imagine-toi diriger une entreprise alors que tu n’es pas reconnu comme patron par tes employés, ni par tes clients et ni par tes fournisseurs. Même ton banquier ne te reçoit pas, c’est dire le clochard que tu es.

La souveraineté retrouvée, on y met de la justice. J’aborde le sujet rapido mais la justice, c’est faire payer en mois de prison ferme, je dis bien ferme comme du titane et non comme des pâtes trop cuites, les conneries de certains citoyens. Ça rassure la populace quand elle sait que la petite racaille qui lui pourrit le quotidien va faire un séjour à Cayenne, sans remise de peine et sans stage de planche à voile. Et ça rappelle aux délinquants qu’eux aussi doivent passer à la caisse, payer leur délit et sans remise commerciale.

Ensuite, rectifier nos poignées de main et notre façon d’être avec l’empire du moment. Tu vires la patte paternaliste sur l’épaule de mon « prez » et t’écoutes mon topo d’où tu viens, Yankee. Tu respecteras ton père et ta mère. Il s’avère que je suis les deux. À partir de là, on peut travailler ensemble.

Là-dessus on emmène l’État au sauna, on lui prescrit une diète pour lui faire perdre quelques kilos pour qu’il retrouve le sens de sa mission, de sa vocation première : nous protéger.

On métamorphose nos faiblesses actuelles, la nouvelle immigration d’Afrique, en une force qui nous rend tous responsables et solidaires au sein d’un destin commun. On adopte le modèle d’intégration anglo-saxon version french touch sauce gauloise.

Le « Liberté, Égalité et Fraternité » doit être un carburant et une aubaine pour tous les nouveaux arrivants et ceux déjà en place. Chacun doit respecter l’autre, ses coutumes, ses spiritualités, ses traditions. Cette concorde ne doit en aucun cas se faire au détriment de l’histoire de France, de la mémoire de notre pays. Je rafraîchis les cortex en rappelant que notre devise, ce n’est pas qu’égalité, celle qui écrase aujourd’hui la fraternité et la liberté, c’est un triptyque, un juste équilibre entre les trois.

Cette histoire de France sera enseignée dans toutes les classes des écoles. Le Pakistanais, l’Arabe, l’Africain, le Roumain, tous devront savoir, connaître, s’imprégner de la plateforme gauloise, du socle chrétien monarchique, de la République jusqu’à maintenant.

Aucun de ces trois morceaux d’histoire ne peut vivre l’un sans l’autre et l’écolier de n’importe quelle communauté devra être honoré de porter en lui ces archives vivantes de rebellions historiques. Pouvoir représenter ce Gaulois, fier et irréductible, un Astérix arabe, noir, indou ou jaune, un Philippe le bel asiatique, un François Ier bulgare ou encore un Charles de Gaulle roumain, qu’il choisisse dans le roman national, il n’y que l’embarras du choix et de la qualité cinq étoiles.

Peu importe la couleur et la spiritualité, nous nous devons de recréer un peuple d’inébranlables, de liberté et d’indépendance.

On ne peut que réussir car notre douce France, pays de notre enfance, c’est beaucoup plus qu’un pays, c’est une source d’abondance, de créativité, de mélange d’histoires des hommes, de spiritualité, d’avenir.

La France, c’est la flamme olympique mondiale de l’espoir et de la liberté totale. Nous ne sommes pas les seuls, ne sombrons pas dans le complexe du prophète, celui d’avoir la parole unique et d’être l’envoyé unique de Dame Liberté. Restons humbles et arrêtons de nous définir comme la patrie des droits de l’homme. Comme s’il n’y avait que nous sur la planète pour garantir ce droit. Cela devient agaçant pour les autres pays qu’on leur rappelle notre grandeur perdue. À force de monter au créneau à chaque crise avec comme argument notre étendard des droits du gonze comme carré d’as, on passe souvent pour une ancienne danseuse à la retraite qui veut rappeler à son public sa grandeur perdue alors que ce dernier à la pudeur et la patience de ne pas réveiller son âge. Humble, je te dis, humble.

Évitons cette vanité qui nous colle à la peau, nous sommes aujourd’hui un petit pays avec une des plus belles histoires de l’humanité. Notre humilité devra être notre moteur.

Beaucoup de nations dans le monde apportent à l’humanité, nous y avons encore notre part à offrir, encore faut-il que nous nous regardions en face, tous ensemble et que nous acceptions notre passé, nos deux mille ans d’histoire pour nous forger un présent fraternel pour un demain libre.

C’est la fin de ce livre et le début de ta nouvelle histoire.

À toi de jouer maintenant !

FIN

 

Jean-Luc Mordoh.

Un grand merci à Michel pour m'avoir laissé l'espace de m'exprimer. Et un Michel qui te remercie de lui avoir donné le plaisir de lire chaque chapitre avant tout le monde !

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