Lundi, Septembre 28, 2020
   
Taille

Recherche

Commentez... Participez...

Les commentaires sont libres et ouverts à tous mais, si vous souhaitez participer plus activement en proposant des articles qui, eux-mêmes, pourront lancer des réactions, c'est très simple, il vous suffit de cliquer sur le petit cadenas noir, à droite, pour créer votre compte.

Odieux régime des partis.

Posté par le dans Votre Dazibao Hexagonal.
  • Taille du texte: Agrandir Réduire
  • Lectures : 7083
  • 0 commentaires
  • Signaler cet article
imagescagza3n8

Le drame français actuel illustre les propos du général de Gaulle déclarant le 15 décembre 1965 : « Le régime des partis, c’est la pagaille. »

A vrai dire, aucun des partis qui accaparent les institutions et les médias ne trouve grâce à mes yeux.

Le système partisan est sclérosé, impuissant, coupé de la société civile, accaparé par les intérêts personnels, le népotisme familial ou clanique, la préservation ou la conquête de rentes de situation, largement indifférent à toute notion de bien commun.

Je ne suis pas loin de penser que la calamité dans laquelle nous nous trouvons est en partie de la responsabilité des partis politiques, en particulier des 5 grands dont je laisse au lecteur le soin de deviner le nom :

- 1/ parti schizophrénique écartelé entre bonne conscience moralisatrice et cynisme calculateur.

- 2/ hors quelques exceptions, globalement dominé par des lâches soumis au politiquement correct et des benêts aveuglés par leur nombrilisme.

- 3/ jadis spécialiste des provocations sinistres et putrides, aujourd’hui reconverti à la démagogie absolue.

- 4/ enragés de salon, nostalgiques du bon vieux temps du Goulag.

- 5/ des hypocrites carriéristes qui se foutent de l’environnement comme de leur première chemise.

Des mouvements politiques, il en faut bien sûr, mais pas ceux-là ! Aucun de ceux-là ! Qu’ils disparaissent dans le néant comme ils le méritent !

Périodiquement, tous les trente ans, la vie politique se recompose de fond en comble. De 1875 à 1902, elle était dominée par deux grands partis républicains modérés, l’union républicaine de Gambetta et la gauche républicaine de Jules Ferry. A partir de 1900, ils disparaissent et le parti radical prend le relai pendant 4 décennies. A la Libération, la vie politique s’organise autour d’une « troisième force », composée de la SFIO et du MRP (centriste)… Sous la Vème République, le parti gaulliste est au centre de l’échiquier jusqu’à 1974 et l’émergence d’un quadripartisme autour du PS, du PC, du RPR (chiraquien) et de l’UDF (giscardien).

Nous vivons désormais dans une configuration qui remonte aux années 2000, mais pourquoi faudrait- il se résoudre à l’immobilisme ? Quel évènement, quelle fracture permettra de faire imploser le schéma actuel et d’ouvrir la voie à une reconstruction ?

Dans l’idéal, la vie politique française s’organiserait, une fois apurée des pitres actuels, sur la base nouvelle de deux grandes formations, l’une républicaine/gaulliste, l’autre social-démocrate sur un modèle Tony Blair, sans haine l’une pour l’autre et même capables de travailler ensemble à des fins constructives, dans le respect mutuel, qui est aussi le respect des Français, avec pour point commun, l’intérêt de la France. En outre, le peuple serait appelé à s’exprimer lui-même directement, hors du système partisan, à travers le recours au référendum pour toute décision d’importance nationale.

Maxime TANDONNET

Notez cet article:
1
Mots clés: De Gaulle Partis
  • Aucun commentaire trouvé

Ajouter vos commentaires

LECTEUR ANONYME ( INVITE )

0 / 3000 Restriction des caractères
Votre texte doit contenir entre 10 et 3000 caractères
conditions d'utilisation.

Connexion